Les 07, 08 et 09 juin dernier ont eu lieu, à Grasse, les Galeries Olfactives.

Premier événement de la sorte pour la Capitale des parfums qui a permis de mettre à l’honneur la parfumerie de niche ainsi que le patrimoine grassois.

En effet l’ancienne maison d’arrêt de Grasse, qui se trouve au coeur de la ville, a été entièrement végétalisée pour l’occasion. Rachetée en 2017 par Mélanie Mugnier et son compagnon, leur but est de donner une dimension artistique à ce lieu.

Et le pari est parfaitement tenu. Dès les premiers pas dans la prison, j’ai été émerveillée par toute cette végétation qui court le long des étages et qui apporte un semblant de vie au bâtiment.

Chaque cellule était occupée par une marque de niche permettant ainsi de les faire découvrir au public ainsi qu’aux professionnels, de les mettre en lumière et permettre à tout à chacun de discuter avec leur créateur afin de découvrir leur concept, leur univers.

C’est ainsi que j’ai fait connaissance avec des marques telles que l’Orchestre à parfum qui m’était totalement inconnu mais dont j’ai apprécié l’idée d’unifier artisanat, musique et parfum. J’ai pu discuter avec le directeur de Jovoy et prendre le temps de faire un tout d’horizon des bests-sellers de niche.

Finalement, même si j’ai adoré approfondir le thème des marques de niche, qui sont finalement plus mise en valeur sur Paris qu’ici à Grasse, c’est bel et bien le lieu qui a eu raison de moi.

Cette prison, même si elle a été vegetalisée, détient toujours une atmosphère oppressante. On peut parfaitement imaginer le quotidien des prisonniers et des personnels pénitenciers. Certaines cellules ainsi que les logements du directeur et des mâtons sont restés intactes ce qui donne encore plus froid dans le dos.

J’ai vraiment apprécié découvrir la maison d’arrêt de Grasse de cette manière et découvrir la parfumerie de niche autrement. Vivement l’année prochaine pour la deuxième édition des ces galeries olfactives!