Le petit dernier de Dior, Poison Girl, vient compléter la gamme des « Poisons » en s’adressant à un public plus jeune, plus rebel, plus féministe!

Des le départ bon sent le côté sucré des agrumes (orange et mandarine) associé à un bouquet floral composé de rose, jasmin et fleur d’oranger qui donne du coeur à la composition.
Rapidement les notes poudrées apparaissent: d’abord l’amande amère, furtive, ensuite des notes gourmandes, pralines sur lesquelles vont s’associer tour à tour l’héliotropine, la vanille et la Fève Tonka.
Tolu et Benjoin forment le socle oriental de ce parfum .

 

Personnellement, en dehors de la qualité des notes florales, l’effet général me fait « cheap ».
Trop collant, trop gourmand… Je trouve que l’on perd l’identité des « poisons » auquel il est pourtant affilié. Je ne suis pas certaine que ce parfum trouve son public.